
Guérison et acceptation
Développement personnel
Quand on parle de guérison, on peut s’imaginer le boss final du jeu.
Si on gagne ce dernier combat, on gagne la partie. Donc plus de douleurs, tout est réparé. Ce qui signifierait que si l’on souffre toujours on n’est pas « bien » guéri ?
Et si on commençait par définir la guérison.
Selon moi, elle ne gomme pas le passé mais elle va plutôt nous permettre de voir nos blessures autrement et de comprendre nos réactions. Elle va nous permettre d’aborder la douleur que l’on ressent avec compassion et permettre de changer le regard que l’on porte sur soi.
Il y a des jours où tout va bien, on vit en parfaite harmonie avec soi-même et des jours où sans prévenir une sensation inconfortable familière revient, un souvenir pointe le bout de son nez et c’est la chute.
Ces moments font partis du processus, ce ne sont pas des échecs dans notre processus de guérison.
Finalement on peut mesurer l’avancée de sa progression, pas par l’absence de douleur, mais par la façon dont on va répondre à cette douleur (sans jugement, avec bienveillance, sans se punir).
Alors oui ça serait tellement bien si on avait cette conversation tant entendue, cette réparation, ce mot, ce geste pour nous permettre d’avancer mais si elles ne viennent jamais, cela veut dire qu’on est coincé à jamais dans ce cycle ?
On peut guérir même sans réconciliation car c’est d’abord un choix envers soi-même.
Guérir ne nous rend pas invincible, mais cela vous rendra plus doux avec vous-même. Chaque pas est une étape vers l’acceptation de soi vers quelque chose de plus vaste.
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