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Femme qui lit le journal

Arrêter de culpabiliser pour mieux s’écouter

Clarifions les choses dès le départ : parler ce qui nous pèse n’est pas un signe de faiblesse ou d’égoïsme. Cela signifie que l’on se respecte, donc le but va être de ne pas culpabiliser.
Voilà une fois que ces mots sont posés, allons un peu plus loin.

Les émotions inconfortables, style colère, tristesse, peur, frustration, ont tendance à être mises de côté, comme si elles n’étaient pas légitimes. Pourtant, elles constituent des signaux précieux. Mettre des mots sur ce qui nous dérange, c’est accepter que notre expérience ait de la valeur et mérite d’être entendue. Cette reconnaissance de soi est déjà une forme de guérison, car ce qui est nommée cesse d’agir en silence.

Nous nous sentons souvent coupables quand nous parlons de nos blessures ou de ce qui ne va pas, on ne veut pas déranger, être jugé ou paraitre « trop sensibles ».
Quand j’exprime un malaise, je n’attaque pas l’autre mais je commence à prendre soin de moi, je partage mon ressenti et seulement mon ressenti je n’en fais pas une vérité universelle.

Dire ce qui nous pèse, c’est avant tout s’ouvrir à de nouvelles solutions. Lorsqu’un mal-être reste tu, il se fige et enferme. Mais dès qu’il est exprimé, il devient plus léger et souvent plus compréhensible. Nous avons besoin de donner à notre voix la place qu’elle mérite.
Parler de ce qui dérange est un acte de courage. C’est une manière de respecter sa propre vérité et de prendre soin de son équilibre intérieur.

Donc la prochaine fois que nous sentirons la culpabilité pointer son nez au moment d’exprimer un malaise, souvenons-nous que notre parole est légitime et qu’elle peut être la clé d’une libération profonde.

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